VERCRUYSSE Jules, 48 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – Prénom : VERCRUYSSE Jules
DATE DE NAISSANCE : 1er mai 1893
LIEU DE NAISSANCE : Roncq
PROFESSION : Ouvrier du Textile
DATE D’ARRESTATION : 5 octobre 1940
PRISONS et CAMPS : AincourtFontevraultClairvauxChâteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Secrétaire de la Fédération CGT du Textile.
Ancien combattant de la guerre 14-18
Croix de guerre – médaille militaire (« Gueule cassée »)
Jules VERCRUYSSE en porte la cicatrice sur le côté droit de son visage. Fils de tisserand du Nord, lui-même ouvrier du textile à Roubaix, Jules VERCRUYSSE vient à Bagnolet au début des années 1930 ou il est employé aux bains-douches de la commune. Militant communiste, il est également secrétaire de la section locale de l’Association républicaine des anciens combattants, et assume également d’importantes responsabilités syndicales. Jules VERCRUYSSE est arrêté le 5 octobre 1940. Il est fusillé le 22 octobre 1941 dans la sablière de Châteaubriant (Carrière des Fusillés).

1er lieu d’inhumation : Noyal-sur-Brutz
2e lieu d’inhumation : Paris (cimetière du Père Lachaise)

BIOGRAPHIE :

Les conditions ouvrières dans l’industrie textile conduisent très tôt Jules VERCRUYSSE à militer à la CGT, dont il devient dès 1929 le Secrétaire général du Syndicat unitaire du Textile de la Seine. Après avoir combattu durant
la Première Guerre mondiale, il rejoint le Parti communiste dès le début des années 1920.
C’est cet engagement politique actif qui lui vaut d’être arrêté le 5 octobre 1940. Interné dans plusieurs camps, il arrive dans celui de Choisel à Châteaubriant le 15 mai 1941. « Vive le Parti communiste » furent ses derniers mots, laissés sur le mur de sa baraque.

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

RESSOURCES :

Liens

Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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TIMBAUD Jean-Pierre, 31 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – Prénom : TIMBAUD Jean-Pierre
DATE DE NAISSANCE : 20 septembre 1904
LIEU DE NAISSANCE : Payzac
PROFESSION : Mouleur en bronze
DATE D’ARRESTATION : 18 octobre 1940
PRISONS & CAMPS : AincourtFontevraultClairvauxChâteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant

RESPONSABILITÉS : Secrétaire de la Fédération des Métaux CGTU (1931-1934) puis CGT (1936-1939) de la Région parisienne.

1er lieu d’inhumation : Saint-Aubin-des-Châteaux
2e lieu d’inhumation : Paris (cimetière du Père-Lachaise)

RESPONSABILITÉS e BIOGRAPHIE :

Né en 1904 à Payzac en Dordogne, fils d’un père représentant en papier pour viande de boucherie et d’une mère ouvrière à domicile, Jean-Pierre fut élevé dans son village natal par sa grand-mère paternelle jusqu’à l’âge de 8 ans. Il grandit ensuite à Paris dans le XIe jusqu’à la première guerre mondiale. Son père étant mobilisé dans l’infanterie, sa mère revient avec ses 4 enfants à Payzac. En l’absence des hommes il participe aux travaux de la ferme et ne sera presque jamais scolarisé. Deux ans plus tard, il rejoint son père, affecté spécial pour la fabrication de matériel de guerre, à Decazeville. Il commence son apprentissage de fondeur. Après la guerre, toute la famille revient à Paris et Jean-Pierre poursuit sa formation professionnelle dans plusieurs fonderies à Paris dans le XIe arrondissement et dans des petites fonderies du Marais. En 1922, il adhère aux jeunesses communistes. En novembre 1923, il est appelé pour son service militaire au 25e régiment d’infanterie à Nancy. Durant cette période, il participe à la campagne contre la guerre du Maroc.
De retour à la vie civile, il reprend son métier dans le Marais et devient très vite un militant syndical. Il embauche chez Antoine RUDIER, un fondeur d’art à Paris dans le XVe arrondissement qui avait pour clients MAILLOL, RENOIR, RODIN ou BOURDELLE. Connu des autres fondeurs pour son activité syndicale, il est élu délégué de sa section syndicale. Il était également secrétaire-adjoint de la cellule rattachée au 6e rayon du Parti communiste.
Il se marie en 1927 avec Pauline, une mécanicienne en chaussures. En 1928, il est chargé de renforcer l’action des militants syndiqués de Citroën. En 1930, il est membre de la Commission exécutive de l’Union syndicale CGTU des travailleurs de la Métallurgie de la Région parisienne. En 1931, il est l’un des secrétaires du syndicat unitaire des métallurgistes parisiens. Ayant suivi la même année une école centrale du PC, il est présenté aux élections législatives de 1932 à Paris dans le XVe arrondissement. Il obtient 21,2% des voix au premier tour et 34,2% au second par rapport aux inscrits.
En mars 1933, il fit preuve de ses talents d’organisateur et d’orateur en dirigeant une grève aux usines Citroën qui allait durer 35 jours. Profitant du mécontentement d’un atelier devant les diminutions de salaire de 18 à 20% annoncées par la direction, il impulsa la grève qui s’étendit bientôt d’atelier en atelier, de chaîne de montage en chaîne de montage, incitant les ouvriers à désigner leurs délégués et à former un comité de grève pour faire face au lock-out. L’enjeu était de taille puisqu’il s’agissait d’entraîner les 18 000 salariés des différentes usines dans la lutte. Le comité de grève composé de 180 membres dirigea l’action jusqu’à ce que la direction consente à ne diminuer les salaires que de 9 à 10% et à lever les sanctions pour faits de grève. Ce fut un succès incontestable pour la dynamique syndicale (de 100 on était passé à 1400 syndiqués). En 1934, Jean-Pierre TIMBAUD se retrouva cantonnier à Gennevilliers (Seine), ville dont Jean GRANDEL était le maire. Il anima le comité de chômeurs de Gennevilliers et fut le directeur de la colonie de vacances de cette ville à Granville (Manche). Il devint responsable intersyndical de la zone comprenant Asnières, Gennevilliers, Levallois-Perret, Clichy et Colombes.

Une délégation de métallurgistes au ministère du Travail (1936). De gauche à droite : Jean Borne, Henri Gautier, (?), Robert Doury, Jean-Pierre Timbaud (la pipe à la bouche), René Poirot, Eugène Henaff (bâtiment), Ambroise Croizat.
Une délégation de métallurgistes au ministère du Travail (1936). De gauche à droite : Jean Borne, Henri Gautier, (?), Robert Doury, Jean-Pierre Timbaud (la pipe à la bouche), René Poirot, Eugène Henaff (bâtiment), Ambroise Croizat © DR | coll. IHS CGT Métaux.

En mars 1936, il est réélu membre de la commission exécutive fédérale de la Fédération réunifiée des Métaux. Aux côtés d’Alfred COSTES, il met tout en œuvre pour que son syndicat joue son rôle au moment des occupations d’usines de mai-juin 1936 et des bouleversements du Front Populaire. En 1937, il fait partie d’une délégation de métallurgistes parisiens qui se rend en Espagne républicaine pour porter des fonds recueillis dans les usines. En mai de cette année-là, il devient l’un des secrétaires de la Maison des métallurgistes, rue d’Angoulême à Paris dans le XIe arrondissement. En 1938, lors du congrès fédéral, il est réélu et devient également membre du bureau du conseil d’administration de la Mutuelle du métallurgiste qui vient d’être créée. Mobilisé dès le début de la Seconde Guerre mondiale au camp de Mourmelon, chauffeur d’un colonel, puis replié dans la Haute-Vienne, il rentre illégalement à Paris où il rejoint Eugène HÉNAFF. Chargé de la constitution des comités syndicaux clandestins et de la diffusion de la Vie ouvrière , il est arrêté le 18 octobre 1940 lors de la grande opération policière organisée par la police de Pétain. Interné d’abord à Aincourt (Seine et Oise) il est transféré en décembre à la centrale de Fontevrault, en janvier 1941 à celle de Clairvaux (Aube) et le 14 mai suivant à Châteaubriant.
Au camp de Châteaubriant, il est membre de la direction politique des internés, en liaison avec la direction du camp.
Il sera fusillé avec 26 autres détenus le 22 octobre 1941.
Jovial, exigeant et doué, d’un réel talent d’orateur, il incarna longtemps le métallurgiste parisien qui consacra sa vie à servir un idéal révolutionnaire. Ses derniers mots « Vive le Parti communiste allemand ! » qu’il aurait crié avant de tomber en firent une grande figure de la Résistance communiste.
Paris honora sa mémoire en donnant son nom à la rue d’Angoulême. De nombreuses villes de France mais aussi Berlin-Est (jusqu’à la chute du mur) tinrent à dénommer une de leur voie : rue Jean-Pierre TIMBAUD. En 2007, à Saint-Aubin-des-Châteaux fut inaugurée une école en présence de sa fille Jacqueline.

DOCUMENTS

Sa dernière lettre

© MRN /collection historique, 1985

Enveloppe contenant la dernière lettre manuscrite de Jean-Pierre Timbaud Dernière lettre manuscrite de Jean-Pierre Timbaud - Recto Dernière lettre manuscrite de Jean-Pierre Timbaud - Verso

Retranscription par l’Amicale.

RESSOURCES :

Liens

Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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TÉNINE Maurice, 34 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – Prénom : TÉNINE Maurice
DATE DE NAISSANCE : 10 Août 1907
LIEU DE NAISSANCE : Alexandrie (Égypte)
PROFESSION : Médecin à Antony (Seine)
DATE D’ARRESTATION : 17 février 1941
PRISONS et CAMPS : ClairvauxFontevraultChâteaubriant (le 15 mai 1941)
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

BIOGRAPHIE :

Maurice TÉNINE naît le 10 Août 1907 à Alexandrie (Égypte)).
Sa famille, des émigrés juifs de Russie acquis aux idées bolcheviques, s’installe deux ans plus tard en France, faute d’avoir obtenu un visa pour les États-Unis.
Les TÉNINE obtiennent la nationalité française en 1926. Le père travaille comme chauffeur de taxi à la compagnie G7. Maurice fait de brillantes études secondaires au lycée Lakanal de Toulouse puis au lycée Voltaire de Paris ; il est présenté en 1923 au concours général en mathématiques, français et histoire.
Bachelier l’année suivante, il entreprend des études de médecine et obtient son doctorat en 1935. Il s’installe comme médecin à Fresnes, puis à Antony.
Pendant ses études, Maurice gagne sa vie comme traducteur de l’allemand et du russe pour les Éditions Payot et les Éditions sociales internationales.
On lui doit ainsi la première traduction de la Crise sexuelle, de Wilhelm REICH, en 1934.
C’est ainsi qu’il rencontre et épouse une jeune traductrice originaire de Bessarabie, Annette (Etléa) GALABURDA.
Le couple a eu une fille en 1934, Nadia et un fils, Roland qui est mort de maladie à cinq ans, quand son père était interné à Châteaubriant. Il a été inhumé à Antony et par la suite ses parents.
Son engagement politique est précoce : à l’âge de seize ans, il est arrêté lors d’une manifestation en faveur de SACCO et VANZETTI, deux anarchistes italo-américains condamnés à mort au terme d’un procès inique. Il milite activement à l’Union fédérale des étudiants et au PCF, dont il est conseiller municipal pour Fresnes.
Il participe également en 1933 à l’accueil des réfugiés allemands. Mobilisé de septembre 1939 à juillet 1940 comme infirmier, il est déchu de son mandat d’élu le 9 février 1940. Après la défaite, il retourne à la vie civile et à son cabinet. Il crée en janvier 1941, avec son confrère Jean-Claude BAUER, le journal clandestin Le Médecin français. Arrêté le 17 février 1941, il est interné administratif à Clairvaux puis, en mai suivant, à Châteaubriant. Médecin-major, il endosse sa vareuse d’officier de Santé français lorsqu’il est désigné parmi les 27 otages de Châteaubriant. Il est fusillé avec vingt-six autres otages à la carrière de La Sablière, le 22 octobre 1941.
Le 29 août 1945, il est fait chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume, avec attribution de la croix de guerre avec palmes, en tant que pionner de la Résistance médicale._ Sa femme, également membre du PCF, est arrêtée près de Nice en octobre 1943 et internée à Drancy. Déportée, elle meurt à Auschwitz.

1er lieu d’inhumation : Noyal-sur-Brutz
2e lieu d’inhumation : Antony

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Sa dernière lettre

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.

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TELLIER Raymond, 44 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : TELLIER Raymond
DATE DE NAISSANCE : 15 Novembre 1897
LIEU DE NAISSANCE : Amilly
PROFESSION : Imprimeur
DATE D’ARRESTATION : Début 1941
PRISONS et CAMPS : Châteaubriant (arrivée le 13 Juin 1941)
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Imprimeur à Amilly, près de Montargis.
Arrêté pour impression et diffusion de l’appel à la Résistance du 10 Juillet 1940 (Maurice THOREZ – Jacques DUCLOS)

1er lieu d’inhumation : Erbray
2e lieu d’inhumation : Amilly

BIOGRAPHIE :
Engagé volontaire en 1916, Raymond TELLIER s’installe à Amilly comme ouvrier imprimeur à la fin de la Première Guerre mondiale. Militant communiste, il devient conseiller municipal en 1929, réélu en 1935.
Au début de l’Occupation, il ne cesse pas ses activités politiques. Connu des services de police, il est arrêté le 8 février 1941 à Montargis après la découverte de papillons communistes sur les murs de la ville. Interné administratif, il arrive au camp de Choisel à Châteaubriant le 13 juin 1941.

DERNIÈRE LETTRE :
Aucune lettre n’est connue à ce jour.

RESSOURCES :

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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RENNELLE Victor, 53 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
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NOM – Prénom : RENELLE Victor
DATE DE NAISSANCE : 12 décembre 1898
LIEU DE NAISSANCE : Paris XVIIe
PROFESSION : Ingénieur-chimiste, chef de laboratoire
DATE D’ARRESTATION : 5 octobre 1940
PRISONS & CAMPS : Paris (prison de La Santé)ClairvauxChâteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :

Création du syndicat des techniciens et cadres des industries chimiques. Rédacteur de la revue des industries chimiques.

Son nom est attribué à une rue de Stains.
Ingénieur chimiste, marié, père d’une petite fille, Victor RENELLE entre en 1931 à la société Duco. Il est arrêté par la police française le 5 octobre 1940, 97 boulevard Magenta à Paris.
Condamné à six mois de prison pour reconstitution de syndicat dissous, il est conduit à Clairvaux (Aube), puis transféré au camp de Châteaubriant (Loire-Inférieure).
Un ordre de libération arrive cependant, comprenant une condition, liée aux besoins militaires des Allemands : si l’ingénieur accepte de mettre son savoir au service de l’ennemi, il bénéficiera d’un lieu de résidence assigné.
Victor RENELLE répond qu’une libération acquise dans de telles conditions ferait de lui un traitre à son pays et qu’il la refuse.
Il est fusillé le 22 octobre 1941 dans la carrière de sable à Châteaubriant.

1er lieu d’inhumation : Herblay
2e lieu d’inhumation : Paris (cimetière du Père Lachaise)

BIOGRAPHIE :

Né dans un milieu conservateur et catholique, Victor RENELLE découvre le communisme lors de ses études de physique et de chimie. Devenu ingénieur, il fonde le syndicat CGT des ingénieurs des industries chimiques.
Il poursuit son activité militante au début de l’Occupation, jusqu’à son arrestation par la police française le 5 octobre 1940 lors d’une réunion clandestine tenue chez lui, à Paris. Il est condamné à six mois de prison, avant d’être interné administrativement au camp de Choisel à Châteaubriant.
En 1960, il lui est attribué la carte de Déporté-Interné-Résistant.

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Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

RESSOURCES :

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)

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POURCHASSE Henri, 34 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
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NOM – Prénom : POURCHASSE Henri
DATE DE NAISSANCE : 7 octobre 1907
LIEU DE NAISSANCE : Paris 13e
PROFESSION : Métallurgiste
DATES D’ARRESTATIONS : 1ère arrestation : fin août 1939
3 mois de prison – Mobilisé jusqu’en Juillet 1940 – Nouvelle arrestation 20 janvier 1941
PRISONS & CAMPS : Paris (prison de La Santé)Châteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS & BIOGRAPHIE :

Né le 7 octobre 1907 à Paris 13e, fils d’un menuisier et d’une couturière, Henri POURCHASSE vint s’installer en 1938 aux HBM rue Marat à Ivry-sur-Seine.
Métallurgiste, il cumulait les fonctions de secrétaire adjoint du syndicat de la section technique des machines à la Ville de Paris, de secrétaire de la cellule communiste de l’usine des Eaux où il travaillait et de membre du bureau de la section du Parti Communiste d’Ivry-sur-Seine.
Il fut arrêté à la fin août 1939, condamné à trois mois de prison puis mobilisé jusqu’en juillet 1940.
Le 20 janvier 1941, il fut à nouveau arrêté pour reconstitution illégale d’un syndicat CGT à son lieu de travail, la Compagnie des Eaux.
Incarcéré à la Santé puis interné au camp de Châteaubriant, il fut fusillé avec vingt-sept autres otages le 22 octobre 1941 dans la carrière de Châteaubriant.
Son épouse, Louise POURCHASSE née SOMMIER le 19 décembre 1908 à Ivry-sur-Seine, siégea au comité local de Libération mis en place le 19 août 1944, représentant l’Union des Femmes Françaises.
Le 27 juillet 1945, la municipalité d’Ivry-sur-Seine donna le nom d’Henri POURCHASSE au quai du Port-à-l’Anglais.

1er lieu d’inhumation : Villepot
2e lieu d’inhumation : Carré des fusillés cimetière d’Ivry-sur-Seine

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

© MRN 

Tapuscrit. Dernière lettre d'Henri Pourchasse.

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RESSOURCES :

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)

Si vous avez d’autres éléments, n’hésitez pas à nous écrire Icône pour aller sur la page contact de l'Amicale

POULMARC’H Jean, 30 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – Prénom : POULMARC’H Jean
DATE DE NAISSANCE : 9 décembre 1910
LIEU DE NAISSANCE : Paris (XIV)
PROFESSION : Employé
DATE D’ARRESTATION : 5 Octobre 1940
PRISONS et CAMPS : AincourtFontevraultClairvauxChâteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS & BIOGRAPHIE :

Jean POULMARC’H naît à Paris en 1910, dans une famille de cheminots d’origine bretonne. Entré dans les chemins de fer après l’obtention de son brevet, il adhère très jeune à la CGTU et à la Jeunesse communiste, devenant membre de son comité central en 1936. A partir de 1938, il est secrétaire général du syndicat CGT des produits chimiques de la région parisienne. Il appartient également, de 1936 à 1940, au Conseil national économique.
La déclaration de guerre, en septembre 1939, le trouve à Constantine, où il est mobilisé. Libéré de ses obligations militaires un an plus tard, il rentre clandestinement en métropole, à Ivry-sur-Seine, où il participe à la constitution des Comités populaires et à l’organisation des syndicats clandestins.
Arrêté le 5 octobre 1940, il est interné successivement à Aincourt, à Fontevrault, à Clairvaux puis au camp de Choisel à Châteaubriant. Il est fusillé à la carrière de La Sablière le 22 octobre 1941 avec vingt-six autres otages.

1er lieu d’inhumation : Villepot
2e lieu d’inhumation : Ivry-sur-Seine (Carré des fusillés)

DOCUMENTS

Sa dernière lettre

© MRN collection historique, 1985

Dernière lettre de Jean Poulmarc'h (manuscrit recto) Dernière lettre de Jean Poulmarc'h (manuscrit verso)

Retranscription par l’Amicale.

RESSOURCES :

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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PESQUE Antoine, 55 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – Prénom : PESQUÉ Antoine
DATE DE NAISSANCE : 31 janvier 1886
LIEU DE NAISSANCE : Rouen
PROFESSION : Médecin à Aubervilliers
DATE D’ARRESTATION : Octobre 1940
PRISONS & CAMPS : Paris (prison de la Santé)ClairvauxChâteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Son nom a été attribué à l’ancienne rue de Pantin le 31 août 1945 ainsi qu’à un square.
Très connu pour son dévouement, communiste, le docteur Antoine PESQUÉ, appelé « le médecin des malheureux », consulte et soigne dans son cabinet rue Ferragus à Pantin. Il s’attache à organiser la résistance du personnel sanitaire.
Au moment de l’exode de juin 1940, le docteur PESQUÉ reste à Aubervilliers pour ne pas laisser ses malades sans soins.
Il est arrêté en octobre 1940 ainsi que sa femme Georgette qui sera emprisonnée à La Roquette à Paris. Le docteur PESQUÉ, condamné à un an de prison, une fois son temps d’internement écoulé, n’est pas libéré mais transféré au camp de Choisel à Châteaubriant (Loire-Inférieure).
Là, il participe à la vie du camp comme docteur, se partageant entre l’infirmerie et les baraquements, intervenant aussi comme professeur. Dans une lettre adressée à sa femme, il écrit : « De service pendant quinze jours à l’infirmerie, ensuite quinze jours dans le camp aux baraquements…
Pour les cours, cours d’Allemand, premier degré, cours d’hygiène publique, cours d’économie politique, que te dirais-je que tu ne devines ? »

1er lieu d’inhumation : Noyal-sur-Brutz
2e lieu d’inhumation : Aubervilliers ?

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)

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MOQUET Guy, 17 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM Prénom : MÔQUET Guy
DATE DE NAISSANCE : le 26 avril 1924
LIEU DE NAISSANCE : Paris XVIII
PROFESSION : Étudiant
DATE D’ARRESTATION : 13 Octobre 1940
PRISONS et CAMPS : Paris (prison de La Santé)FresnesClairvauxChâteaubriant.
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 octobre 1941 dans la carrière de Châteaubriant.

1er lieu d’inhumation : Petit-Auverné
2e lieu d’inhumation : Cimetière du Père Lachaise à Paris (avec sa mère et son jeune frère)

BIOGRAPHIE :

Guy MÔQUET naît à Paris en 1924. Il poursuit des études secondaires au lycée Carnot lorsque surviennent la déclaration de guerre et l’internement de son père, Prosper MÔQUET, député communiste du 17e arrondissement de Paris.
Militant de la Jeunesse communiste, il monte, dès l’été 1940, avec ses camarades, des groupes d’impression, de distribution de tracts clandestins et de collage de papillons.
Arrêté le 13 octobre 1940 à la gare de l’Est à Paris par la police française, il est interné à la prison de la Santé à Paris puis à Fresnes. Libéré le 24 janvier 1941, il est cependant gardé au Dépôt puis transféré, comme interné administratif, à la Santé, à Clairvaux et enfin, il est transféré avec plusieurs cadres du Parti communiste au camp de Choisel à Châteaubriant le 10 mai 1941.
Désigné comme otage le 22 octobre au matin, il est fusillé le même jour à la carrière de la sablière avec vingt-six autres otages du camp, les 16 de Nantes et 5 du Mont-Valérien.
Guy devient un symbole pour de nombreux groupes de Résistance. Louis ARAGON lui consacre, sous son pseudonyme de « François la Colère », un chapitre du Témoin des martyrs, brochure publiée clandestinement.
Le poète dédie aussi la Rose et le Réséda, paru dans la clandestinité, à : Gabriel PERI et Honoré d’ESTIENNE d’ORVES comme à Guy MÔQUET et Gilbert DRU.
Le 28 décembre 1944, le Général De GAULLE lui décerne la médaille de la Résistance française et la Croix de Guerre.
Le 9 février 1946, la Légion d’honneur lui est décernée.

Dernière pensée écrite sur les planches de la baraque 6, où les 27 otages avaient gravé leurs dernières pensées, leurs derniers écrits.
« Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui vont mourir ! »



DOCUMENTS :

Sa dernière lettre et son billet à Odette

Retranscriptions par l’Amicale.

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)
  • Michel Étievent, Guy Môquet « J’aurais voulu vivre », Éditions GAP, Challes-les-Eaux, août 2007, 208 pages, ISBN 978.2.7417.0346.4.
  • Georges Abbachi, Une jeunesse en Résistance avec Guy Môquet, Association pour la mémoire ouvrière audonienne Édition, Saint-Ouen, octobre 2011, 112 pages.
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.
  • Odette Nilès et Serge Filippini, Guy Môquet – Mon amour de jeunesse, éditions L’Archipel, juin 2010, 125 pages, EAN : 9782809811179.
  • Pierre-Louis Basse, Guy Môquet, une enfance fusillée, édition Stock, juin 2000, 187 pages,  EAN 9782234052710.

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MICHELS Charles, 38 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : MICHELS Charles
DATE DE NAISSANCE : 6 Mars 1903
LIEU DE NAISSANCE : Paris (XIII)
PROFESSION : Ouvrier de la chaussure
DATE D’ARRESTATION : 5 Octobre 1940
PRISONS et CAMPS : AincourtFontevraultClairvauxChâteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Élu député du 15e arrondissement de Paris en 1936.
Secrétaire de la Fédération CGT des Cuirs et Peaux.
Charles MICHELS est orphelin de la guerre 1914-1918 ; il quitte l’école à 11 ans. Travaille en usine comme ouvrier de la chaussure. Il est devenu le défenseur de tous les ouvriers des cuirs et peaux, après un travail personnel acharné.
Après la défaite de 1940, il rejoint la Résistance.
Il est déchu de son mandat électif et arrêté.
Au camp de Choisel à Châteaubriant, il est désigné par ses camarades comme responsable de la direction illégale du camp, après les premières évasions de Juin 1941.

1er lieu d’inhumation : Sion-les-Mines (Loire-inférieure, Loire-Atlantique)
2e lieu d’inhumation : Paris (Seine) – Cimetière du Père-Lachaise

BIOGRAPHIE :
Fils ainé d’une famille très pauvre, Charles MICHELS perd son père à l’âge de onze ans et doit quitter l’école pour travailler en tant qu’apprenti cordonnier pour aider sa mère. Ses convictions politiques et syndicales sont déjà bien ancrées lorsque le Parti communiste est créé. Il adhère en 1926 et s’impose comme l’un des principaux responsables syndicaux de la Fédération CGTU des Cuirs et Peaux. Il est élu député du Front Populaire à Paris en 1936.
Lorsque le Parti communiste est interdit en 1939, il est déchu de son mandat. Arrêté au tout début de l’Occupation, il est interné au camp d’Aincourt le 5 octobre 1940 et arrive dans celui de Choisel à Châteaubriant en mal 1941.

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

© MRN /Fonds Jean Clavel

Dernère lettre de Charles MICHELS - Page 1 sur 3

Dernière lettre de Charles MICHELS - Page 2 sur 3

Dernière lettre de Charles MICHELS - Page 3 sur 3

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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LE PANSE Julien, 34 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : LE PANSE Julien
DATE DE NAISSANCE : 11 Juin 1907
LIEU DE NAISSANCE : Auray
PROFESSION : Forgeron aux Chantiers de Bretagne
DATE D’ARRESTATION : 27 Janvier 1941
PRISONS et CAMPS : NantesChâteaubriant (arrivée fin avril 1941)
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Arrêté sur son lieu de travail pour reconstitution du syndicat CGT du bâtiment.

1er lieu d’inhumation : Lusanger
2e lieu d’inhumation : Cimetière de la Chauvinière à Nantes (Carré des fusillés)

BIOGRAPHIE :

Peintre en bâtiment, militant syndical et communiste de la région nantaise, Julien Le Panse est arrêté à son domicile le 15 février 1941, accusé d’avoir reconstitué le syndicat CGT de son entreprise. Il est placé en internement administratif par les autorités françaises et transféré au camp de Choisel à Châteaubriant.
Il fait partie des otages choisis dans le cercle des militants nantais. « Je meurs pour mon Parti et pour la France », écrit-il à sa femme avant d’être exécuté.

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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LEFÈVRE Edmond, 38 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
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NOM – PRÉNOM : LEFÈBVRE Edmond
DATE DE NAISSANCE : 17 juillet 1903
LIEU DE NAISSANCE : Lille (Nord)
PROFESSION : Métallurgiste
DATE D’ARRESTATION : 6 octobre 1940
PRISONS et CAMPS : AincourtPoissyChâteaubriant (arrivée le 5 Mai 1941)
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Au camp d’Aincourt il fait partie des cinquante- deux internés considérés comme meneurs et envoyés en représailles à la Centrale de Poissy (à la suite de grève de protestation contre l’insuffisance de nourriture et absence de visite).

1er lieu d’inhumation : Villepot
2e lieu d’inhumation : Paris (cimetière du Père Lachaise)

BIOGRAPHIE :

D’abord ouvrier métallurgiste, Edmond LEFEBVRE devient employé communal à Athis-Mons (Seine-et-Oise), où il milite pour le Parti communiste.
Il est arrêté dès le 6 octobre 1940 du fait de son activité clandestine, comme d’autres militants, avant d’être placé en internement administratif au camp d’Aincourt puis à la centrale de Poissy. Il arrive au camp de Choisel à Châteaubriant le 5 mai 1941.
Père de 4 enfants, le dernier né ne connaitra jamais son père.

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)

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LALET Claude, 21 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – Prénom : LALET Claude
DATE DE NAISSANCE : 29 Mars 1920
LIEU DE NAISSANCE : Montmorency
PROFESSION : Étudiant
DATE D’ARRESTATION : Début 1941
PRISONS et CAMPS : Paris (prison de La Santé)FresnesChâteaubriant.
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Dirigeant des Jeunesses Communistes. Organisateur de la manifestation du 11 Novembre 1940 à Paris.
Mariage autorisé pendant sa détention.
Multiples démarches de sa jeune femme pour obtenir sa libération qui devait être accordée le lendemain des fusillades (information arrivée au camp le jour des fusillades).

1er lieu d’inhumation : Sion-les-Mines
2e lieu d’inhumation : Paris (cimetière du Père Lachaise)

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)

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LAFORGE Raymond, 43 ans

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NOM – PRÉNOM : LAFORGE Raymond
DATE DE NAISSANCE : 3 avril 1898
LIEU DE NAISSANCE : Malesherbes
PROFESSION : Instituteur
DATE D’ARRESTATION : 8 Février 1941
PRISONS et CAMPS : 4 mois à la gendarmerie de Montargis puis Châteaubriant (arrivée 12 Juin 1941)
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :

Adhère au Parti Communiste dès sa formation en 1920.
Mobilisé en 1939 en Alsace et Orléans
Après l’armistice, rentre à Montargis et reprend son métier.
Arrêté sur ordre du Sous-Préfet.

1er lieu d’inhumation : Moisdon-la-Rivière où il repose toujours.

BIOGRAPHIE :

Engagé volontaire en 1916 dans l’artillerie, il devient instituteur une fois la paix revenue. Il adhère très tôt au Parti communiste, dont il devient un militant actif. Après avoir été mobilisé en 1939-1940, il s’installe au début de l’Occupation à Montargis, dans le Loiret.
C’est là qu’il est arrêté le 8 février 1941 et placé en internement administratif du fait de ses engagements politiques, à la suite de la découverte de papillons communistes sur les murs
de la ville. Il arrive au camp de Choisel à Châteaubriant le 13 juin 1941.
Fusillé le 22 octobre 1941, à 16 h 00

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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KERIVEL Eugène, 50 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
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NOM – PRÉNOM : KÉRIVEL Eugène
DATE DE NAISSANCE : 9 Avril 1891
LIEU DE NAISSANCE : Douarnenez
PROFESSION : Marin-pêcheur à Basse-Indre
DATE D’ARRESTATION : 24 Juillet 1941
PRISONS et CAMPS : Châteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941, à 16h10, à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :

  •  Syndicaliste de la CGTU dès 1930.
  •  Militant communiste, il participe à la restructuration du PCF clandestin. Organise la propagande locale avec l’aide de sa femme.
  •  Celle-ci, Léoncie, est arrêtée quelques jours avant lui et ils se retrouvent au camp de Choisel.
  •  Lors de la fusillade du 22 octobre 1941, emmenée à la baraque des otages pour dire adieu à son mari, elle déclare : « Je n’ai que lui, fusillez-moi à la place de ce gosse », en désignant Guy MÔQUET.

1er lieu d’inhumation : Moisdon-la-Rivière
2e lieu d’inhumation : Basse-Indre

BIOGRAPHIE :

Capitaine côtier dans le service des Ponts et Chaussées, dès 1930, Eugène KÉRIVEL milite au Parti communiste dans sa ville natale. Muté dans la région nantaise, il habite Basse-Indre avec son épouse Léoncie. Au début de l’Occupation, ils diffusent ensemble la propagande clandestine du Parti. Arrêtés fin juillet 1941, placés en internement administratif, ils sont transférés au camp de Choisel à Châteaubriant.
Il fait partie des otages choisis dans le cercle des militants nantais. Léoncie reviendra en 1945 de déportation.

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Sa dernière lettre

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  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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HOUYNK KUONG, 29 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
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NOM – Prénom : HUYNH KHUONG An
DATE DE NAISSANCE : 7 mai 1912
LIEU DE NAISSANCE : Saïgon (Indochine)
PROFESSION : Professeur (licencié es – lettres)
DATE D’ARRESTATION : mars 1941
PRISONS & CAMPS : Châteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS & BIOGRAPHIE :

HUYNH KHUONG An naît en 1912 à Saïgon, où son père est directeur d’école. Il est envoyé en France à l’âge de douze ans pour poursuivre ses études à Lyon puis à Toulouse.
À Lyon, en 1936, il devient le secrétaire des étudiants et lycéens communistes.
Il obtient sa licence de lettres, prépare l’agrégation en 1938 à Paris et est nommé, deux ans plus tard, professeur stagiaire au lycée de Versailles. En 1936, alors qu’il est secrétaire de l’Union des étudiants communistes (UEC) à Lyon, il organise la solidarité avec les ouvriers en grève, en particulier ceux des usines Berliet. C’est à cette époque qu’il rencontre sa compagne Germaine BARJON, une des responsables nationales de l’Association des amis de l’Union soviétique. Dès l’interdiction du PCF en septembre 1939, il participe à ses activités clandestines. N’ayant pas cessé de militer au Parti communiste, il vient aussi en aide à des réfugiés communistes allemands.
Il est arrêté le 18 juin 1941 à Versailles, où il est professeur stagiaire de latin. La perquisition chez lui permet à la police de trouver du matériel de propagande. Il est arrêté avec Germaine BARJON, condamné, comme elle, à 20 ans de travaux forcés, il est interné au camp de Choisel à Châteaubriant le 13 juillet 1941. Germaine BARJON, est internée à la Centrale de Rennes puis déportée au camp de concentration de Ravensbrück (Brandebourg), d’où elle revient.
Il est fusillé avec vingt-six autres otages à la Carrière de La Sablière, le 22 octobre 1941.

1er lieu d’inhumation : Saint-Aubin-des-Châteaux
2e lieu d’inhumation : Paris au cimetière du Père Lachaise

DOCUMENTS

Sa dernière lettre

Copie de la dernière lettre de KHUONG HUYNH An (manuscrite).

Retranscription par l’Amicale.

RESSOURCES :

Liens

Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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GUEGUIN Pierre, 45 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : GUÉGUIN Pierre
DATE DE NAISSANCE : 19 août 1896
LIEU DE NAISSANCE : Quimerc’h
PROFESSION : Professeur à Lorient et Concarneau
DATE D’ARRESTATION : Mai 1941
PRISONS et CAMPS : Châteaubriant (arrivée juin 1941)
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :

Adhère au Parti Socialiste en 1919 et milite à la CGTU.
Puis en 1921 adhère du Parti Communiste il est élu en 1929 Conseiller Municipal à Concarneau.
Devient maire en 1936.
Révoqué de sa fonction de maire en 1940 et arrêté en mai 1941.

1er lieu d’inhumation : Erbray
1e lieu d’inhumation : Inconnu

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

Aucune lettre n’est connue.

RESSOURCES :

Liens

Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)

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GRANET Désiré, 37 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : GRANET Désiré
DATE DE NAISSANCE : 10 Janvier 1904
LIEU DE NAISSANCE : Ivry-sur-Seine
PROFESSION : Secrétaire de la Fédération C.G.T. du Papier-Carton.
DATE D’ARRESTATION : 5 octobre 1940
PRISONS et CAMPS : AincourtFontevraultClairvauxChâteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :

Militant des Jeunesses Communistes et de la C.G.T.
Secrétaire de la Fédération C.G.T. du papier carton.
En 1936, il entre au Conseil National Économique.
Mobilisé de septembre 1939 à août 1940 dans la D.C.A.
Participe aux premières actions de résistance des comités populaires et de reconstitution des syndicats.
Après son arrestation, il refuse l’intervention en sa faveur du chef de cabinet de PUCHEU, l’ex-syndicaliste CHASSAGNE.

1er lieu d’inhumation : Ruffigné
2e lieu d’inhumation : Ivry-sur-Seine (Carré des fusillés)

BIOGRAPHIES :

Fils d’une famille recomposée de huit enfants, Désiré GRANET doit travailler jeune. Mécanicien-chauffeur, il s’installe avec son épouse à Vitry-sur-Seine. Militant des Jeunesses communistes, il adhère au Parti en 1930. Syndicaliste actif, il mène plusieurs grèves en 1936 et devient le secrétaire de la fédération C.G.T. du Papier-Carton. En 1938, il est nommé au Conseil national économique.
Mobilisé en 1939, militant connu, il est rapidement arrêté une fois la défaite survenue, le 4 octobre 1940, après avoir créé des comités populaires et reconstitué des syndicats. Interné d’abord à Aincourt, il est transféré au camp de Choisel à Châteaubriant le 15 mai 1941.

DOCUMENTS :

Ses dernières lettres

Enveloppe dernière lettre de Raymond Granet à Yvonne, son épouse (© MRN /Fonds Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt)

.Enveloppe de la lettre de Raymond Granet à Yvonne, son épouse. Lettre de Raymond Granet à Yvonne, son épouse.

Enveloppe dernière lettre de Raymond Granet à Raymond, son fils (© MRN /Fonds Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt)

Enveloppe de la lettre de Raymond Granet à Raymond, son fils. Lettre de Raymond Granet à Raymond, son fils.

Retranscriptions par l’Amicale.

RESSOURCES :

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Sur ce site :

Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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GRANDEL Jean, 50 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – Prénom : GRANDEL Jean
DATE DE NAISSANCE : 4 septembre 1891
LIEU DE NAISSANCE : Montpellier
PROFESSION : Révoqué de l’enseignement dont il était stagiaire, puis employé des PTT
DATE D’ARRESTATION : 26 juillet 1940
PRISONS et CAMPS : Paris (prison de La Santé)AincourtFontevraultClairvauxChâteaubriant (arrivée le 15 mai 1941)
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Service militaire en 1912 au 2ème régiment du génie à Montpellier.
Son bataillon (le 26e) est basé à Hussein Dey (banlieue d’Alger) comme télégraphiste.
Participe aux compagnes de colonisation du Maroc, où il séjourne du 2/8/1914 au 4/6/1917. Puis à partir de 1915 campagnes contre l’Allemagne.
En juin 1917, retour à Dijon au 1er groupe d’aviation où il apprend le pilotage – Brevet en 1918 – Affecté en avril à l’escadrille 55 – Nommé sergent le 20 juillet 1918 – Reste mobilisé jusqu’au 27 mars 1919 dans le Nord-Est libéré le 18 août 1919.
Décoré de la Croix de guerre – Étoile d’argent.
Médaille de la Victoire
Médaille commémorative de la Grande guerre.
Médaille coloniale du Maroc.
Après sa démobilisation, réintégré dans les PTT en tant que commis-Paris Central.
En 1921, adhère au PCF.
Il devient, dans la région de Montpellier, secrétaire du Syndicat des plâtriers et cimentiers.
Secrétaire de la cellule communiste.
Retour à Paris en 1925 où il retrouve sa place dans l’organisation syndicale postale, responsable des agents.
Il deviendra secrétaire de la Fédération postale en 1935 et, sera révoqué de l’Administration.
Conseiller Général communiste en 1934 de la Seine.
Élu maire de Gennevilliers le 26 octobre 1934.
S’engage le 24 février 1937 dans les Brigades Internationales en Espagne et participe à de nombreux voyages en Espagne pour l’aide aux combattants.
Participe à la campagne électorale qui se déroule en octobre 1937 à Alger.
En 1938 se déplace dans les pays scandinaves. Son activité est intense à Gennevilliers dans tous les domaines de la vie politique et sociale.
4 octobre 1939, suspension du Conseil municipal (décret du 26/9/1939 concernant la dissolution du Parti Communiste).
Installation d’une délégation spéciale par le préfet de la Seine.
Destitution de Jean GRANDEL comme conseiller général de la Seine, conseiller municipal de Gennevilliers le 21 janvier 1940.
A partir de novembre 1939, il entre en clandestinité, et dès juin 1940, il crée le premier groupe de résistants dans les PTT.
Au camp de Choisel à Châteaubriant, il prodigue ses conseils en direction de ses camarades : « Profitez de votre inaction pour vous instruire, cela vous servira plus tard ».
29/07/1960 : le titre d’interné résistant lui est accordé et le 20 novembre 1960, la carte de Combattant volontaire de la Résistance, après plus de 20 ans d’actions en justice, lui est également décernée.

1er lieu d’inhumation : Lusanger
2e lieu d’inhumation : Gennevilliers (nouveau cimetière)

BIOGRAPHIES :

D’abord enseignant avant d’être embauché aux PTT, ancien combattant de 1914-1918, Jean GRANDEL milite au Parti communiste dès 1921, d’abord dans l’Hérault. Muté en région parisienne, il devient en 1927 secrétaire général adjoint de la fédération postale CGTU, puis en 1933 le secrétaire général de la fédération des fonctionnaires.
Il est élu conseiller général et maire de Gennevilliers en 1934. Pendant la Guerre d’Espagne, il est en charge du service des communications des Brigades internationales.
Militant connu, il est arrêté au tout début de l’Occupation et interné en novembre 1940 au camp d’Aincourt, avant de rejoindre le camp de Choisel à Châteaubriant en mai 1941.

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

RESSOURCES :

Liens

Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)

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GARDETTE Maurice, 49 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : GARDETTE Maurice
DATE DE NAISSANCE : 20 Juin 1895
LIEU DE NAISSANCE : Paris XX
PROFESSION : Artisan-Tourneur
DATE D’ARRESTATION : 5 Octobre 1940
PRISONS et CAMPS : Paris (prison de La Santé)Saint-Martin-de-RéFontevraultClairvauxChâteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 dans la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Syndiqué avant 1914.
En 1917, il dirige les grèves des métallos du 13e arrondissement de Paris.
En 1935, il est élu conseiller municipal du quartier Saint-Ambroise.
Il devient conseiller général de la Seine.
Arrêté une première fois en 1939, puis en 1940.
Sa santé s’est gravement altérée et les allemands vont le chercher à l’infirmerie pour le fusiller.

1er lieu d’inhumation : Sion-les-Mines
2e lieu d’inhumation : Paris (Cimetière du Père-Lachaise)

BIOGRAPHIE :

Apprenti métallurgiste dès l’âge de 12 ans, militant à la CGT à 16, Maurice GARDETTE adhère au Parti communiste au lendemain du congrès de Tours en 1920. Il s’installe en 1928 comme artisan tourneur-repousseur dans le XIe arrondissement de Paris, mairie dont il devient conseiller en 1936.
L’interdiction du Parti communiste en août 1939 entraîne son internement administratif le 10 décembre et la perte de son mandat municipal. Après avoir connu plusieurs centres de détention, il est interné au camp de Choisel à Châteaubriant le 15 mai 1941.

DOCUMENTS :

Le tapuscrit de sa dernière lettre

© MRN

Retranscription par l’Amicale.

RESSOURCES :

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.

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DELAVACQUERIE Charles, 19 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : DELAVAQUERIE Charles
DATE DE NAISSANCE : 22 Janvier 1922
LIEU DE NAISSANCE : Le Quesnoy
PROFESSION : Imprimeur
DATE D’ARRESTATION : Décembre 1940 à Montreuil-sous-Bois
PRISONS et CAMPS : Paris (prison de La Santé)Châteaubriant (avril 1941)
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Dans la nuit du 23 au 24 octobre 1940, plusieurs groupes de jeunes de Montreuil-sous-Bois avaient procédé à des inscriptions anti-hitlériennes sur les murs et pavés de la ville, collé des centaines affiches, distribué des tracts, placé des drapeaux tricolores et des banderoles dans les fils électriques.
Le jour suivant DELAVAQUERIE fut arrêté.

1er lieu d’inhumation : Moisdon-la-Rivière
2e lieu d’inhumation : Inconnu

BIOGRAPHIE :

Jeune ouvrier imprimeur, militant des Jeunesses communistes de Montreuil-sous-Bois, en région parisienne, Charles DELAVAQUERIE est arrêté le 20 octobre 1940 par la police française, avec une dizaine de camarades, lors d’un collage de tracts sur les murs de sa ville. Incarcéré à Fresnes, il est condamné le 18 janvier 1941 à six mois de détention, qu’il purge à la prison de La Santé à Paris. À la fin de sa peine, le 7 mai, il est placé en internement administratif au camp de Choisel à Châteaubriant.

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

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Sur ce site :

Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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DAVID Émile, 19 ans

NOM – PRÉNOM : DAVID Émile
DATE DE NAISSANCE : 29 juillet 1922
LIEU DE NAISSANCE : Nantes
PROFESSION : Mécanicien dentiste
DATE D’ARRESTATION : Début 1941
PRISONS et CAMPS : Le CroisicCamp de Choisel à Châteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Début 1941, il organise à Nantes, avec les Jeunesses Communistes dont il est le secrétaire, une manifestation anti-allemande.

1er lieu d’inhumation : Ruffigné
2e lieu d’inhumation : Inconnu

BIOGRAPHIE :

Fils d’un responsable nantais du Parti communiste, Émile DAVID adhère tôt aux Jeunesses communistes, dont il est en 1939 le trésorier régional.
Il est arrêté le 17 février 1941 à la suite d’une distribution de tracts. Aussitôt interné au centre de séjour surveillé du Croisic, il est transféré au camp de Choisel à Châteaubriant le 2 mai 1941.
Il fait partie des otages choisis dans le cercle des militants nantais de Choisel à Châteaubriant.

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)

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BOURHIS Marc, 44 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : BOURHIS Marc
DATE DE NAISSANCE : 16 février 1907
LIEU DE NAISSANCE : à Lézardieux
PROFESSION : Instituteur
DATE D’ARRESTATION : Mars 1941
PRISONS et CAMPS : Châteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Membre du Conseil Syndical des instituteurs du Finistère.
Mobilisé comme marin à Brest au début de la guerre.
Reprend sa classe après sa démobilisation à Tregun.
Devait être libéré le lendemain des fusillades.

1er lieu d’inhumation : Petit-Auverné
2e lieu d’inhumation : Inconnu

BIOGRAPHIE :

Instituteur, syndicaliste enseignant au sein de la Fédération unitaire du Finistère, Marc Bourhis fait la connaissance de Pierre Guéguin, qui le décide en 1930 à adhérer au Parti communiste, à Concarneau. En désaccord avec la politique de l’Union soviétique, il quitte le Parti en 1933 et s’abonne à la presse trotskiste.
Mobilisé en septembre 1939, il reprend son poste d’instituteur après la défaite et renoue des contacts avec Pierre Guéguin, qui a alors rompu avec le Parti communiste. Connus de la police, ils sont tous les deux arrêtés le 2 juillet 1941 après l’attaque allemande contre l’URSS et internés au camp de Choisel à Châteaubriant.

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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BASTARD Maximilien, 21 ans

https://www.amicaledechateaubriant.fr/wp-content/uploads/2021/06/BASTARD_Maximilien_Droits_Amicale_CVRA_Helene_Charon_Architecte_W_Portrait_RVB.jpg
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : BASTARD Maximilien
DATE DE NAISSANCE : 27 Novembre 1920
LIEU DE NAISSANCE : Murs-Érigné
PROFESSION : Chaudronnier
DATE D’ARRESTATION : Début 1941 à Nantes
PRISONS & CAMPS : Châteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Adhérent à la Jeunesse Communiste
Il participe aux manifestations anti-allemandes

1er lieu d’inhumation : Saint-Aubin-des-Châteaux
2e lieu d’inhumation : Inconnu

BIOGRAPHIE :

Chaudronnier à l’usine des Batignolles de Nantes, Maximilien BASTARD milite avec Émile DAVID aux Jeunesses communistes. Il est condamné le 20 décembre 1940 à trois mois de prison avec sursis à la suite de la découverte de tracts communistes lors d’une perquisition chez lui. À peine relâché, il est interné administrativement au Centre de séjour surveillé du Croisic. Il est transféré le 1er mai au camp de Choisel à Châteaubriant.
Il fait partie des otages choisis dans le cercle des militants nantais.

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

RESSOURCES :

Liens

Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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BARTOLI Titus, 58 ans

NOM – PRÉNOM : BARTOLI Titus
DATE DE NAISSANCE : 28 septembre 1883
LIEU DE NAISSANCE : Palneca
PROFESSION : Instituteur honoraire
DATE D’ARRESTATION : 21 Juillet 1941
PRISONS et CAMPS : Chalons-sur-SaôneChâteaubriant
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 Octobre 1941 à la Carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
1914-1918 – mobilisé- blessé. Cité Croix de Guerre et médaille militaire.
1920 – adhésion au Parti Communiste suite au congrès de Tours.
Instituteur dans l’Allier de 1905 à 1910 puis à Digoin (Saône et Loire) jusqu’à sa retraite en 1938.
30 Octobre 1939 – rapport du commissaire de police au sous-préfet concernant l’activité supposée de BARTOLI – réquisitionné pendant l’année scolaire 1939-1940.
Arrestation le 21 Juillet 1941 sur ordre du sous-préfet. Incarcéré quelques jours à la prison de Chalons sur Saône puis au camp de Châteaubriant.

1er lieu d’inhumation : Lusanger
2e lieu d’inhumation : Digoin

BIOGRAPHIE :

Instituteur, ancien combattant de la Première Guerre mondiale, décoré de la Croix de guerre, Titus BARTOLI adhère au Parti communiste dès sa création en 1920. Il milite activement, dans les structures syndicales de l’enseignement et à Digoin, en Saône-et-Loire, où il vit.
Il est arrêté le 21 juillet 1941, pour avoir distribué des tracts communistes. D’abord interné à Chalon-sur-Saône, il est rapidement transféré au camp de Choisel à Châteaubriant.

DOCUMENTS

Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

RESSOURCES :

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.

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BARTHELEMY Henri, 57 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : BARTHELEMY Henri
DATE DE NAISSANCE : 2 avril 1884
LIEU DE NAISSANCE : Le Longeron
PROFESSION : Retraité SNCF
DATE D’ARRESTATION : Juillet 1941
PRISONS & CAMPS : Châteaubriant en juillet 1941
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 octobre 1941 à la carrière de Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :

Militant à la CGT et à la SFIO, mais dès 1920 adhère au Parti Communiste, dont il sera un dirigeant connu à Thouars.
Arrêté avec sa femme pour distribution de l’Humanité clandestine. Celle-ci est internée à la Centrale de Rennes au moment des fusillades de 1941.
Une proposition de libération sous condition d’allégeance à Pétain lui est proposée qui la refuse en déclarant : « Je suis entré ici la tête haute, j’en sortirai de même ».

1er lieu d’inhumation : Ruffigné
2e lieu d’inhumation : Thouars

BIOGRAPHIE :

Après avoir été cinq ans quartier-maître mécanicien, Henri BARTHÉLÉMY entre aux Chemins de fer de l’État.
En 1910, il est ajusteur au dépôt du Havre. Militant syndical, membre fondateur en 1913 de la CGT dans les Deux-Sèvres, il adhère au Parti communiste dès sa création en 1920. Élu au conseil municipal de Thouars, juste avant de prendre sa retraite professionnelle, c’est encore un militant actif lorsque la guerre éclate en 1939.
Il est arrêté le 7 mars 1940 pour avoir distribué L’Humanité clandestine. Libéré le 18 juillet, il est placé en internement administratif le 20 avril 1941. Selon les mots de Fernand GRENIER, au camp de Choisel à Châteaubriant, il laisse le souvenir d’un « Hercule aux cheveux blancs, estimé de tous ».

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

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Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.

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AUFFRET Jules, 39 ans

Portrait d'après sa stèle dans la Carrière des Fusillés
© Amicale CVRA – Création Hélène Charon architecture

NOM – PRÉNOM : AUFFRET Jules
DATE DE NAISSANCE : 2 août 1902
LIEU DE NAISSANCE : Trignac
PROFESSION : Ouvrier gazier à Bondy – Surveillant à l’inspection de Pantin et d’Aulnay-sous-Bois
DATE D’ARRESTATION : 18 Décembre 1939
PRISONS et CAMPS : Baillet-en-FranceSaint-Martin-de-RéAincourtFontevraultClairvauxChâteaubriant.
DATE DU DÉCÈS : Fusillé le 22 octobre 1941 à la carrière à Châteaubriant.

RESPONSABILITÉS :
Service militaire en 1922. Après la distribution de tracts dénonçant le Traité de Versailles et la répression contre les travailleurs allemands, il est puni et envoyé en occupation dans la Ruhr.
Candidat du PC aux élections municipales en 1929 et 1935 à Bondy. Élu en 1935, il devient Maire-adjoint et Conseiller Général.
Participe aux Brigades Internationales en Espagne.
1939- Manifestation du 11 Novembre à laquelle il prend part.
Arrestation le 18 Décembre 1939 et déchu de ses mandats électifs le 1er février 1940.

1er lieu d’inhumation : Petit-Auverné
2e lieu d’inhumation : Paris (cimetière du Père Lachaise)

BIOGRAPHIE :

Ouvrier dans différentes usines métallurgiques dès l’âge de 13 ans, adhérent au syndicat des Métaux CGT, Jules AUFFRET adhère au Parti communiste à sa création, en 1920, et s’installe en région parisienne. Militant actif, il est élu maire adjoint de Bondy et conseiller général à Noisy-le-Sec en 1935. Cadre du Parti, il en est le secrétaire général pour la région Paris-Est à partir de 1937.
L’interdiction du Parti entraîne son arrestation le 18 décembre 1939. Après avoir connu plusieurs camps, il est interné dans celui de Choisel à Châteaubriant à partir du 15 mai 1941.
Après les fusillades de 1941, sa femme décède laissant 4 enfants.

DOCUMENTS :

Sa dernière lettre

Retranscription par l’Amicale.

RESSOURCES :

Liens

Bibliographie

  • XXXXXXX, La lettre, xxxxx,octobre 2021, 52 pages (en cours d’édition).
  • Alfred Gernoux, Châteaubriant et ses martyrs, Ouest Éditions, Nantes, octobre 1991, 312 pages, ISBN 2.908261.81.2
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1954, 80 pages.
  • Amicale des anciens internés patriotes de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale, Saint-Ouen (93), octobre 1989, 124 pages.
  • Comité du souvenir, Immortels, Comité Départemental du Souvenir des Fusillés de Châteaubriant et Nantes et de la Résistance en Loire-Inférieure, Nantes, octobre 2019, 56 pages, ISBN 9782956979401 – Bande dessinée sur les 50 Otages. Nantes et Châteaubriant.
  • Fernand Grenier, Ceux de Châteaubriant, Éditions sociales, Paris, 1979, 240 pages, ISBN 2.209.05329.3.
  • La Mée Socialiste, 1939-1945 Telles furent nos jeunes années – Le pays castelbriantais sous l’Occupation, Les dossiers de La Mée (deuxième édition corrigée et enrichie), Châteaubriant, 2009, 302 pages, ISBN 978-2-9520381.1.9. (Téléchargement gratuit en Pdf)
  • Guy Krivopissko, La vie à en mourir. Lettres de fusillés (1941-1944), Éditions du Seuil, Paris, 27 avril 2006, 336 pages, EAN 9782757800201 – Reprise en coédition d’un ouvrage publié par Tallandier en 2003.

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