Agir pour se souvenir

À l’heure où les derniers témoins ont besoin de relais pour transmettre l’héritage mémoriel, notre Amicale et ses comités se veulent un outil actif qui permette à l’Histoire de la Résistance et de la Déportation d’irriguer la mémoire et la réflexion des générations actuelles. Or, pour cela, nous avons besoin de toutes les bonnes volontés. Votre implication peut prendre la forme d’une aide humaine, même ponctuelle, comme d’une aide financière.

Messages des bénévoles

En 1978, le Bureau Confédéral de la CGT m’a demandé de représenter la Confédération au conseil d’administration et au bureau de l’Amicale de Châteaubriant-Voves-Rouillé (s’y est ajouté ensuite Aincourt). Depuis, j’ai appris à connaître l’Amicale, ses fondements, ses valeurs, celles de ces femmes et hommes internés au camp de Choisel, et à les faire partager dans toute la CGT. Leur combat est le nôtre, aujourd’hui encore. C’est celui pour la Liberté, les libertés, le respect de l’humain, le progrès social.

Jeannine MAREST

Le devoir de mémoire ou le travail mémoriel est un outil nécessaire pour construire une société plus juste, plus solidaire. Ce n’est pas « commémorer » le passé. Ce n’est pas seulement se souvenir. C’est connaître le passé, comprendre le présent et construire le futur. Pour être dignes des 27 de Châteaubriant, mais aussi de toutes et tous les autres, nous devons mener un travail mémoriel ambitieux et sans faille. On leur doit, on se le doit, on le doit pour les générations futures.

Gwenn HERBIN

En 2015, j’ai pris mes fonctions de Secrétaire Générale de l’Amicale, en succédant à Hubert Doucet. Il y a du travail, mais quel travail intéressant ! Et avec les camarades, nous faisons une vraie équipe. Je crois que nous sommes vraiment dans la lignée de nos anciens et ils peuvent être fiers que, plus de 70 ans après la création de l’Amicale, en 1945, nous continuons à grandir et non à vieillir.

Carine PICARD-NILES

En 2015 j’ai intégré l’Amicale, puis son Bureau, en tant que citoyen amateur d’Histoire. En faisant des recherches pour écrire mon ouvrage sur mon arrière-grand-père fusillé, je me suis penché sur ces camps d’internement en France, en particulier celui de Choisel où avait séjourné un membre de ma famille. Lucienne Méchaussie puis Carine Picard-Nilès m’ont convaincu qu’il fallait continuer à parler des internés et à lutter contre certaines falsifications de l’Histoire.

Nicolas BONNEFOIX